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Message de Simon Brault, directeur et chef de la direction, Conseil des arts du Canada

Simon Brault, directeur et chef de la direction, Conseil des art du Canada

Au cours de la dernière année, j’ai eu l’occasion de constater directement l’importance et la pertinence accrue de la participation commune du Conseil des arts du Canada, de la Commission canadienne pour l’UNESCO et de l’UNESCO à un grand nombre d’événements et d’activités similaires. Chacun des organismes contribue à sa manière et de façon complémentaire à l’édification d’un avenir de paix, d’équité et de développement durable.

En 2016-2017, j’ai pu participer à de nombreux forums, dont le Sommet de la culture du G7 en Italie, le lancement de la chaire UNESCO sur la diversité des expressions culturelles, et le Sommet sur les arts à l’ère numérique. Toutes ces rencontres portaient sur des enjeux comme la migration, le patrimoine culturel et immatériel, les nombreuses conséquences du changement climatique et l’incidence du numérique sur la liberté d’expression ainsi que sur une présence artistique et culturelle diversifiée. La culture est un sujet de premier plan aux tables de discussion sur le développement durable de notre société, et j’ai souvent déclaré que les arts doivent avoir leur place autour de ces tables. Je constate avec plaisir que la Commission et le Conseil y sont souvent assis côte à côte, ce qui contribue à donner un élan à ces discussions.

Si nous voulons réussir à faire progresser des enjeux comme le rôle de la culture dans le développement humain, l’autodétermination des Autochtones, la conservation du patrimoine artistique et culturel, et l’éducation artistique, nous devons trouver de nouveaux moyens d’agir et d’interagir.

Cette année, la Commission a fait de grands progrès en vue d’atteindre ses engagements stratégiques consistant à mobiliser et à inclure les jeunes et les peuples autochtones dans ses programmes. Félicitations à ce réseau de réseaux pour l’incroyable travail qu’il accomplit en vue de faire avancer nos mandats et nos objectifs respectifs qui, cependant, se recoupent de plus en plus.

Simon Brault, O.C., O.Q.
Directeur et chef de la direction, Conseil des arts du Canada

Message de Christina Cameron, présidente, Commission canadienne pour l'UNESCO

Christina Cameron, présidente, Conseil canadienne pour l’UNESCO

Chers membres et amis de la CCUNESCO,

Nous célébrons une étape importante en 2017. En effet, la Commission canadienne pour l’UNESCO fête ses 60 années d’existence, de concert avec le Conseil des arts du Canada, dont nous relevons. Notre monde a connu de profondes transformations au cours de ces six décennies. Certains de ces changements extraordinaires se sont révélés très positifs, comme l’invention de technologies qui facilitent l’apprentissage et le partage des connaissances comme jamais auparavant. Nous avons aussi assisté à des efforts significatifs de protection du patrimoine culturel et naturel, qui ont mené à l’adoption de conventions internationales importantes. Mais les changements ne se sont pas tous révélés aussi constructifs.

Nous assistons actuellement à une montée du populisme et de la radicalisation dans de nombreuses régions du monde. Les sociétés ouvertes et pluralistes sont menacées par les mouvements nationalistes et fondamentalistes. Les attaques menées contre la liberté d’expression et le patrimoine culturel sont monnaie courante, et les effets du changement climatique se font sentir partout dans le monde — et sont parfois aggravés par l’absence de volonté de s’employer à résoudre cette crise mondiale cruciale.

Promouvoir la paix, accroître la coopération et renforcer la solidarité entre les êtres humains prennent plus d’importance que jamais. C’est pourquoi nous avons besoin d’une Organisation des Nations Unies pour l’éducation, la science et la culture (UNESCO) forte et crédible, une organisation qui continue d’exercer son « pouvoir de persuasion » au sein du système des Nations Unies. L’UNESCO a montré, au cours de son histoire, qu’elle pouvait influencer le cours des choses en réunissant les gouvernements, les experts, les communautés et les individus, en favorisant les discussions essentielles et en soutenant des mesures concrètes pour aborder les enjeux communs.

Il ne fait aucun doute dans mon esprit que les commissions nationales pour l’UNESCO demeurent indispensables pour aider l’UNESCO à remplir son ambitieux mandat. La CCUNESCO, de concert avec ses membres, réseaux et partenaires, a été reconnue au cours des 60 dernières années comme un acteur essentiel. Notre voix, jointe à celle de la société civile canadienne, continue d’être extrêmement appréciée des gouvernements et des réseaux élargis de l’UNESCO.

Même si elle a atteint 60 ans d’existence, la CCUNESCO n’a aucunement l’intention de prendre sa retraite. Nos activités placent la CCUNESCO dans un rôle de leadership afin que nous puissions continuer d’exercer une profonde influence tant au niveau national qu’au niveau international. Nous avons l’occasion de contribuer à façonner le monde que nous avons emprunté aux générations futures. Célébrons nos réalisations et réfléchissons au monde dans lequel nous souhaitons vivre dans 60 ans.

Christina Cameron, C.M., MSRC
Présidente
Commission canadienne pour l'UNESCO

Message de Sébastien Goupil, secrétaire général, Commission canadienne pour l’UNESCO

Un réseau de réseaux au service des Canadiens

Depuis mon arrivée en août 2016, j’ai eu le privilège d’aller à la rencontre de nos membres et de nos réseaux. J’ai pu constater à quel point ils s’activent pour promouvoir les valeurs et mettre en oeuvre les programmes de l’UNESCO au pays. Ils contribuent aussi au rayonnement et à la bonne réputation du Canada sur la scène internationale.

En acceptant le poste de secrétaire général, je me suis engagé à valoriser davantage les actions et les contributions de nos réseaux et de nos membres. Avec le soutien du Comité exécutif, je travaille avec l’équipe à rendre notre Commission encore plus engageante, pertinente et visible, trois éléments qui sont au coeur de notre Plan stratégique 2014-2021.

Avec ce cadre en tête, nous avons entrepris de renforcer le rôle moral et intellectuel de la Commission, qui doit notamment tirer davantage profit de l’important capital intellectuel et des savoirs à sa portée. Nous voulons aussi mieux faire connaître la contribution de nos réseaux, y compris leur capacité à mettre en oeuvre les objectifs de développement durable.

Au cours des derniers mois, nous avons travaillé fort avec le Comité exécutif pour revoir les orientations et la composition de tous nos comités consultatifs. Par exemple, nous avons assuré la revitalisation de nos Commissions sectorielles, qui restent un levier unique pour favoriser une réflexion critique sur des enjeux prioritaires et émergents. Nous souhaitons qu’elles aient une plus grande valeur ajoutée et contribuent davantage à l’engagement de nos membres. Nous développons parallèlement des stratégies d’actions pour nos cinq grands secteurs d’activités : la culture, l’éducation, les sciences naturelles, les sciences humaines et sociales, ainsi que l’information et la communication.

Comme il est essentiel de forger des partenariats stratégiques pour avoir plus d’impact, nous revoyons nos façons de travailler avec nos collaborateurs. L’objectif est de donner à la Commission toute sa place en tant que partenaire incontournable, y compris pour promouvoir l’engagement des jeunes et des peuples autochtones dans les travaux de l’UNESCO, deux de nos priorités transversales.

Je vous invite à lire le présent rapport pour prendre la pleine mesure de l’étendue et de la pertinence de nos efforts et de nos réalisations.

Merci à tous nos membres et partenaires pour leur engagement et leur soutien.

Sébastien Goupil
Secrétaire général
Commission canadienne pour l'UNESCO