CCUNESCO et le monde

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Faire entendre la voix du Canada sur la scène internationale

En 2015/2016, la CCUNESCO a participé à plusieurs rencontres internationales qui soutenaient les grandes priorités que sont l’équité, la paix et le développement durable à l’échelle mondiale. Grâce à notre appui, des membres, des partenaires et des experts canadiens ont participé à plusieurs forums et activités culturelles où l’on traitait de sujets tels que la liberté de la presse et la liberté d’expression, la durabilité et l’éducation inclusive, les économies et les sociétés. Voici quelques-uns des faits saillants de l’année écoulée.

En 2015, la CCUNESCO a apporté son soutien à BOW'T TRAIL, une vitrine pour la danse, la musique et les contes influencés par la culture africaine dans le monde entier. Cette initiative interculturelle est dirigée par l’artiste canadienne Rhodnie Désir, une artiste-ambassadeure de l’UNESCO de la Décennie internationale des personnes d’ascendance africaine. BOW'T TRAIL met de l’avant la contribution culturelle de ceux et celles qui ont quitté l’Afrique, trop souvent contre leur gré. La production se rendra dans 40 pays en 400 jours, le premier arrêt étant en Martinique. Mme Désir a reçu le Grand prix Mosaïque des Lys de la diversité du Québec pour son projet.

Photo : NOW Photography

Cette conférence, qui s’est tenue à l’Université Laval en mai, à Québec, a fait le point sur la façon dont la Convention a été appliquée au cours des 10 dernières années et s’est penchée sur son avenir. Poursuite de trois objectifs particuliers : mobilisation des milieux universitaires, culturels et gouvernementaux, préparation de la prochaine génération de chercheurs, et promotion de la coopération interuniversitaire et interdisciplinaire sur des questions et des enjeux liés à la Convention. La présidente Christina Cameron a participé à l’un des panels sur la culture comme levier de développement et de cohésion sociale.

Le 30 avril, des journalistes, des parlementaires, des diplomates et des étudiants ont participé au dîner-causerie annuel organisé par le Comité canadien pour la liberté de la presse mondiale (CCLPM) en partenariat avec la CCUNESCO. La journaliste canadienne Kathy Gannon, correspondante régionale spéciale pour l’Associated Press au Pakistan et en Afghanistan, a reçu le Prix de la liberté de la presse, tandis que l’Américaine Signe Wilkinson a remporté le premier prix dans le cadre du 15e Concours international de dessin éditorial de la liberté de la presse mondiale pour sa bande dessinée sur le thème « La liberté de la presse a une valeur, mais aussi un prix ». La veille, la CCUNESCO et son Réseau des écoles associées de l’UNESCO, en collaboration avec le Centre for Global Education d’Edmonton, avaient organisé une vidéoconférence avec des élèves du secondaire du Manitoba, de la Nouvelle-Écosse, de l’Alberta, de l’Alaska, de Taïwan et de Johannesburg. Le sujet de discussion était la liberté d’expression.

Photo : Signe Wilkinson (centre), États-Unis (1er prix), Elchicotriste (gauche), Espagne (2e prix), Ebrahim Ghanei (droite), Iran (3e prix)

Cette conférence, tenue à Paris en juin dernier, a été organisée par des experts en éducation, en culture, en sciences sociales, en communication et en information pour mobiliser les jeunes sur les défis de l’extrémisme et de la radicalisation sur Internet. Ce fut l’occasion pour des fonctionnaires, des universitaires, des décideurs, des ONG de jeunes, et des professionnels de divers établissements et disciplines d’échanger des connaissances sur les politiques et les pratiques efficaces. La CCUNESCO a soutenu la participation du Centre interuniversitaire d’études sur les lettres, les arts et les traditions (CELAT) de l’Université Laval, dont des chercheurs ont eu l’occasion de présenter leurs conclusions à un public international.

L’une des conférences les plus en vue cette année s’est déroulée en mars 2016 à Lima (Pérou) où le Programme sur l’Homme et la biosphère (MAB) de l’UNESCO a annoncé la désignation de 20 nouvelles réserves de la biosphère, dont deux au Canada : la réserve de la biosphère de Beaver Hills, en Alberta et la réserve de la biosphère Tsá Tué, la première dans les Territoires du Nord-Ouest. L’intendance de cette dernière a été confiée aux Dénés Sahtúto’ine du Grand lac de l’Ours, le dernier lac arctique vierge. L’un des grands accomplissements du Congrès a été la Déclaration de Lima, en plus de la finalisation et de l’approbation du Plan d’action de Lima 2016-2025 qui guidera le Programme MAB et le Réseau mondial des réserves de la biosphère dans la protection des écosystèmes fragiles du monde entier. Le Congrès a été organisé conjointement avec la 28e session du Conseil international de coordination du Programme sur l’Homme et la biosphère.

En décembre 2015 à Paris, cette toute nouvelle initiative d’échange de connaissances a réuni des intervenants des milieux de l’éducation, des affaires, des ONGs ainsi que l’UNESCO-UNEVOC. Le membre Daniel LaBillois, professeur-chercheur au Cégep de la Gaspésie et des Îles, a participé à ce forum crucial pour mobiliser les éducateurs, les décideurs et les chefs d’entreprise en vue de « façonner une économie verte inclusive » qui contribue à la durabilité et à la prospérité des objectifs de l’Agenda 2030. Les participants ont produit un document préliminaire intitulé Paris Summary Statement on Learning for an Inclusive Green Economy et nourrissent l’espoir de créer un Réseau mondial d’établissements d’enseignement.

Photo : Giuliano Montanari - UNITAR